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Moscovici candidat aux primaires du PS... Si DSK n'y va pas

Le député du Doubs Pierre Moscovici confirme mercredi, dans une tribune au journal Le Monde, sa candidature aux primaires socialistes en vue de l'élection présidentielle de 2012, dans l'éventualité où Dominique Strauss-Kahn ne serait pas candidat. /Photo

Le député du Doubs Pierre Moscovici confirme mercredi, dans une tribune au journal Le Monde, sa candidature aux primaires socialistes en vue de l'élection présidentielle de 2012, dans l'éventualité où Dominique Strauss-Kahn ne serait pas candidat. /Photo - -

Le député du Doubs Pierre Moscovici confirme mercredi, dans une tribune au journal Le Monde, sa candidature aux primaires socialistes au cas où DSK ne serait pas candidat.

PARIS (Reuters) - Le député du Doubs Pierre Moscovici confirme mercredi, dans une tribune au journal Le Monde, sa candidature aux primaires socialistes en vue de l'élection présidentielle de 2012, dans l'éventualité où Dominique Strauss-Kahn ne serait pas candidat.

Des primaires ouvertes à tous les sympathisants de gauche désigneront à l'automne le candidat du Parti socialiste.

"J'ai la conviction qu'une candidature sociale-démocrate, porteuse d'une nouvelle offre politique, est indispensable au PS et à la réussite de l'action d'un gouvernement progressiste", écrit l'ancien ministre du gouvernement Jospin dans Le Monde à paraître jeudi.

"C'est pourquoi je soutiendrai Dominique Strauss-Kahn s'il souhaite être notre candidat à l'élection présidentielle. S'il ne l'est pas, je suis déterminé à porter les couleurs et le projet de cette gauche ouverte, ambitieuse et crédible", ajoute Pierre Moscovici.

Manuel Valls, député maire d'Evry (Essonne), et François Hollande, ancien premier secrétaire du PS, ont déjà annoncé leur intérêt pour les primaires socialistes.

Ségolène Royal et l'actuel premier secrétaire du PS, Martine Aubry, ont dit qu'elles s'effaceraient, dans ce processus, derrière le candidat le mieux placé d'un trio incluant également Dominique Strauss-Kahn, actuellement à Washington où il dirige le Fonds monétaire international (FMI).

Clément Guillou, édité par Gilles Trequesser

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