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Six blessés dans une attaque au couteau à Château-Thierry

Insigne de la Police Nationale (illustration).

Insigne de la Police Nationale (illustration). - DENIS CHARLET / AFP

Aucun pronostic vital n'est engagé parmi les six personnes victimes de cette attaque.

Un homme a blessé six personnes au couteau, sa mère et son frère puis quatre passants, vendredi soir à Château-Thierry, avant d'être maîtrisé par la police qui a fait usage d'arme à feu, ont indiqué la préfecture et une source proche du dossier.

"Toutes les victimes ont été prises en charge et leur pronostic vital n'est pas engagé", a indiqué la préfecture de l'Aisne sur Twitter. Six victimes ont été recensées, a précisé la préfecture à l'AFP.

L'homme, blessé par balle par la police lors de son interpellation survenue à 22h45, est également hors de danger, a-t-elle ajouté.

L'agresseur est un "très jeune homme"

"L'enquête judiciaire débute sous la direction du parquet", a ajouté le préfet sur Twitter, saluant "l'action rapide et coordonnée des forces de police, des pompiers du SDIS et du personnel soignant du centre hospitalier de Château-Thierry".

Aucune piste n'est privilégiée dans l'immédiat, selon une source proche du dossier, qui indique que l'agresseur, un "très jeune homme", n'était pas connu des services de police.

Il s'en est d'abord pris à sa mère et son frère de 11 ans au domicile familial, avant d'agresser quatre personnes dans le centre-ville, selon cette source.

Sa mère était entretemps allée au commissariat signaler les faits.

Une vidéo tournant sur les réseaux sociaux montrant un homme s'agenouiller sur un petit tapis lors d'une interpellation policière a bien été filmée lors de l'arrestation, a indiqué une autre source proche du dossier. "Il est en train de prier", y entend-on dire un des policiers.

Sollicité, le parquet a indiqué qu'il communiquerait dans le cours de la matinée.

"Terrible soirée dans notre ville de Château-Thierry, qui sans l'intervention de la Police nationale, aurait pu être bien pire", a tweeté le maire de la ville, Sébastien Eugène.

A.L. avec AFP