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A Lunel, dans l'Hérault, il est désormais interdit de cracher sur la voie publique sous peine d'amende

La pratique, très sale, est déjà peu conseillée en temps de crise sanitaire. Et elle pourrait perdurer une fois sortie de l'épidémie.

Un crachat qui peut maintenant coûter 38 euros. A Lunel dans l'Hérault, la mairie a décidé le mois dernier d'interdire les crachats dans l'espace public sous peine d'amende. Pour Pierre Soujol, le maire de Lunel, c'est un arrêté de simple bon sens, surtout en cette période de crise sanitaire: "Aujourd’hui plus que jamais il faut rappeler aux gens qu’il ne faut pas cracher par terre. Quand on en voit retirer leur masque pour cracher, on se dit qu’ils n’ont rien compris", plaide-t-il sur RMC.

"En crachant se sont de multitudes de particules qui vont dans l’air. Ça c’est pour la crise sanitaire mais déjà en temps normal ce n’est pas normal de cracher dans l’espace public, on marche dedans, on rentre dans des boutiques, on marche sur des moquettes, c’est dégoûtant. On prend un mouchoir dans la poche et ça permet d’éviter les postillons à l’extérieur", ajoute l'élu.

Et "cet arrêté pourrait perdurer même après la crise", prévient le maire. Cette mesure est déjà en vigueur dans plusieurs villes comme Marcq-en-Baroeul (Nord), Béziers (Hérault) ou encore Coulaines (Sarthe) et qui est surtout une manière de rappeler que ce geste est déjà interdit par la loi depuis 1942.

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La rédaction de RMC