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Son assureur refusait de l'indemniser après des intempéries, le jardinier sera bien remboursé

La jardinerie de Frédéric a été détruite de moitié par la grêle en juin dernier. Son assureur Axa refusait de le rembourser. Après l'intervention de la cellule RMC s'engage pour vous, il sera indemnisé pour la totalité des dégâts même si l'assureur ne reconnaît pas d'erreur.

En juin dernier, Frédéric, qui dirige une jardinerie - les Serres de Touvent - à 60 km de Bordeaux, avait été touché par les violents orages de grêle qui sont tombés sur la Gironde. Plus de la moitié du bâtiment qui abrite cette jardinerie avait été détruite. "Toute la surface au sol était entièrement couverte de verre cassée. On voit d'ailleurs toujours des carreaux en suspens que l'on fait tomber pour sécuriser" avait-il expliqué à RMC.

Fin août, il avait contacté la cellule "RMC s'engage pour vous", un peu désemparé: son assureur, Axa, refusait de l’indemniser pour les dommages causés par la grêle sur sa jardinerie Pourtant, Frédéric était bien assuré pour ce type de dommages. En 2018, il avait déjà été frappé par la grêle. Lors de ce premier épisode, il n’était pas couvert pour ces phénomènes climatiques. Il avait alors demandé à son conseiller, en 2018, à être couvert pour ce type de dommages et à avoir un contrat adapté.

"On est tous des David mais on arrive à vaincre Goliath"

Sauf qu'en juin dernier, Axa a formellement refusé de l’indemniser sous prétexte qu’il n’avait pas souscrit l’option “bris de glace”. Après notre intervention, l’assureur avait tout de même consenti à un "geste commercial", mais Frédéric restait inquiet. Il redoutait que le montant ne lui permette pas de réaliser ses travaux. 

Sauf qu'Axa n'a pas fait un petit "geste commercial". L'assureur s'est en effet engagé à prendre en charge intégralement les dégâts soit 173.000 €. Frédéric a même déjà reçu un acompte de 68.000€. 

"Je remercie RMC pour nous avoir aidé dans cette démarche, pour avoir obtenu gain de cause et sauver l’entreprise. L’indemnisation totale couvre les pertes pour les plantes et les travaux. J’encourage tout le monde à se battre, on est tous des David mais on arrive à vaincre Goliath.”

Frédéric va pouvoir conserver ses cinq salariés

En effet, Frédéric avait bien raison de se battre. RMC a étudié son dossier dans le détail et le chef d’entreprise était clairement dans son bon droit. De son côté, Axa admet bien une “zone d’incompréhension” dans la lecture du contrat mais précise que le doute bénéficie à ses clients de bonne foi. L'assureur mais ne reconnaît toutefois pas d’erreur.

“Entre guillemets, ils n’avouent pas complètement leur faute, ni la leur ni celle de l’agent. Je ne comprends toujours pas pourquoi. Ça aurait dû se régler en 15 jours et ça a pris trois mois. Pour l’instant ma décision n’est pas prise pour changer d’assureur mais ça sera un échange pour connaître toutes les garanties et pour ne pas que ça se reproduise. La concurrence est ouverte", explique - amer - Frédéric.

Le jardinier, inquiet de ne pas pouvoir conserver ses salariés, va pouvoir bien pouvoir les conserver, démarrer les travaux. Tout sera prêt pour le début de la saison des chrysanthèmes, le mois prochain.

RMC s'engage pour vous
Pour nous contacter: rmcpourvous@rmc.fr

Elise Denjean avec Amélie Rosique (et Maxime Martinez)