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Grand débat: "Les Français aiment la politique mais pas les hommes politiques", assure Amélie de Montachalin

La vice-présidente du groupe LaREM à l'Assemblée nationale, a tout comme le gouvernement, jugé réussi le grand débat national, estimant que si les Français n'aimaient pas les hommes politiques, ils aiment la politique.

Le paradoxe français. Invité sur le plateau des Grandes Gueules ce vendredi, la députée La République en Marche de l'Essonne Amélie de Montchalain, a fait l'éloge du Grand débat. 

La spécialiste de la fiscalité a estimé que le Grand débat avait "une vertu démocratique", ayant permis de redonner "la parole aux Français", afin de "recréer un consensus". Pour elle, le rapport des Français à la politique est paradoxal.

1,4 million de contributions

"Ce que le grand débat montre c’est que les Français ils veulent participer, discuter et ils veulent aussi confronter leurs points de vue. Ils aiment la politique, mais ils n’aiment pas les hommes politiques", a assuré la vice-présidente du groupe LaREM à l'Assemblée nationale.

Le Grand débat s'achève ce 15 mars après deux mois de discussions dans les mairies. Si le gouvernement évoque une "réussite", avec 10.300 réunions locales et 1,4 million de contributions sur le site dédié, les garants de l'indépendance du débat assurent que chaque participant a déposé 4 contributions en moyenne, limitant le nombre total de participations.

Les Séquano-Dionysiens les moins concernés

C'est en Haute-Saône que le nombre de réunions locales organisées a été le plus important, tandis que la Seine-Saint-Denis est le département qui en a organisé le moins. Du côté des contributions en ligne, Paris est en tête avec 943 contribution pour 100.000 habitants. Encore une fois, la Seine-Saint-Denis ferme le classement avec 198 contributions pour 100.000 habitants.

Les GG (avec Guillaume Dussourt)