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"Il va falloir que les Français se rebellent!": le coup de gueule d’Isabelle Saporta contre les restrictions sanitaires

Isabelle Saporta est très remontée contre les nouvelles restrictions sanitaires et les injonctions à porter le masque, parfois même à domicile.

Confinement épisode 2. Alors que la seconde vague frappe de plein fouet la France, le gouvernement a ordonné un reconfinement national en gardant avec de nouvelles règles cette-fois. L'attention se cristallise sur les commerces, alors que les magasins "non-essentiels" sont appelés à baisser le rideau, ainsi que sur les écoles, les collèges et les lycées qui restent cette fois ouvert.

Et pour éviter d'éventuelles contaminations à la sortie de l'école et dans la sphère privée, le Premier ministre Jean Castex a appelé dimanche à mettre le masque même chez soi.

"Il faut laisser nos enfants à l'école mais en revanche, il faut qu'en rentrant à la maison ils gardent le masque", a renchérit sur BFMTV l'ancien directeur général de la Santé William Dab, appelant même à ne pas manger en même temps.

"Je suis à deux doigts d’avoir un flic qui vient chez moi"

"À quel moment ces gens-là vont arrêter de s’immiscer dans nos vies?", s'interroge ce lundi sur le plateau des "Grandes Gueules" Isabelle Saporta, très remonté contre les nouvelles mesures sanitaires et les discours alarmistes des autorités.

"L’autre avec sa tête de repas froid qui nous explique qu’on va tous mourir et qu’après nous avoir désocialisé totalement, où il n’y a plus de société, de livre et de culture, maintenant on ne mangera plus avec nos enfants et on mettra un masque en leur présence. On peut aussi les mettre dans des placards et des cagibis !", a-t-elle lancé très énervée.

La journaliste a même appelé les Français à se soulever contre les mesures, alors que des émeutes ont eu lieu en Espagne et en Italie pour protester contre les mesures: "Un moment il va falloir que les Français se rebellent. Je ne peux plus faire ce que je veux nulle part. Je suis à deux doigts d’avoir un flic qui vient chez moi pour voir si je mets le masque. On est au bout du bout"

G.D.