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"Ils ne connaissent rien à la vie": la saillie de Jimmy Mohamed contre les étudiants qui bloquent les facs

La situation de blocage de certaines universités est inacceptable pour la Grande Gueule Jimmy Mohamed, qui ne "comprend pas" la "complaisance" du gouvernement.

Plusieurs universités comme à Paris, Montpellier ou Toulouse sont perturbées par des mouvements de blocage des étudiants. Ils contestent la réforme des universités voulue par le gouvernement, notamment l'instauration d'un e sélection à l'entrée des différentes facultés à l'avenir. 

La Grande Gueule Jimmy Mohamed, médecin urgentiste, estime que les blocages, les dégradations et insultes anti-police aperçues dans les locaux des universités n'ont pas lieu d'être, et aimerait que les perturbateurs soient délogés pour laisser les autres travailler.

"Des espèces d’étudiants d’extrême-gauche qui ne sont là que pour chauffer les bancs de la fac" 

"Il y a plusieurs problèmes. Le premier est celui de la représentativité de ceux qui bloquent. Ce sont des espèces d’étudiants d’extrême-gauche qui ne sont là que pour chauffer les bancs de la fac, parfois juste pour avoir la bourse. Ce sont ces mêmes révolutionnaires de pacotille, ces Che Guevara en couches-culottes, qui traitent les gens de capitalistes, alors que les mêmes ont un iPhone, une paire de Nike et vont au Burger King après."

Jimmy Mohamed leur reproche leur manque d'expérience sur les problèmes de la vie courante, et la justification de ces blocages.

"Qu’est-ce que ces gens-là connaissent de la vie ? S'il y a des exceptions, le lot des étudiants ne connaît rien à la vie. Ils débarquent, ils ont été chouchoutés au collège et au lycée on a toujours été gentils avec eux. Ils ont un peu de poil au menton et ils pensent être de grands révolutionnaires".

"Je ne comprends pas la complaisance du gouvernement"

Le docteur en médecine estime qu'il faut que l'Etat fasse preuve de beaucoup plus de fermeté avec eux, comme avec les cheminots d'ailleurs.

"Je ne comprends pas la complaisance du gouvernement. On est assez sympas avec les étudiants, tout comme avec les cheminots, on n’ose pas aller déloger ces gens-là. Avoir des affiches “ACAB (Tous les flics sont des bâtards) dans ce contexte où l’on a eu un gendarme qui est mort pour la patrie... Il faut les déloger et ne pas avoir peur d’employer la manière forte car ce sont des adultes".
J.A. avec les GG