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Quand Ségolène Royal dénonce "le concours de zizis" entre Trump et Bolsonaro

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Si certains ont fustigé l'une des "punchlines" de l'ancienne candidate à la présidentielle, d'autres ont estimé qu'elle faisait tout pour trouver un nouveau poste en prenant la défense du couple présidentiel.

La sortie de Ségolène Royal, ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique, a eu un certain écho. Sur le plateau des "Grandes Gueules" certains ont dénoncé l'une de ses "punchlines", tandis que d'autres ont dénoncé son opportunisme.

L'ancienne candidate à la présidentielle de 2012, a estimé dans les colonnes du Parisien que les présidents américains et brésilien Donald Trump et Jair Bolsonaro étaient ceux qui s'en prenaient "le plus à la nature" en prenant "les décisions les plus catastrophiques en niant le dérèglement climatique".

"On en a assez de ces pulsions de testostérone et de ces concours infantiles de zizis", a ajouté Ségolène Royal.

"Une punchline très sexiste"

C'est cette phrase qui a fait réagir Didier Giraud, l'agriculteur: "Cette punchline est très sexiste! Si un homme politique avait fait ce genre de blagues sur des femmes, en disant qu'elles font des concours de petites culottes, ça aurait fait du bruit Contrairement à ce qu'on dit, ces gros salopards de machos d'homme ne se seraient pas permis ce genre de propos", a estimé l'agriculteur Didier Giraud.

"Elle est candidate à un poste, c'est clair et net. Elle cire les pompes en des propos très élogieux du Président et de sa femme. Elle est candidate à tout, elle est prête à tout moment, elle est à côté de son téléphone!", a estimé de son côté Jacques Maillot, alors que Ségolène Royal a pris la défense de Brigitte et Emmanuel Macron, cibles de multiples attaques de la part du président brésilien.

Guillaume Dussourt