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Hugo Clément: "Je ne pense pas avoir fait preuve d'arrogance"

Le journaliste Hugo Clément était l'invité de M comme Maïtena, ce mercredi. Il est revenu sur les critiques dont il a fait l'objet ces dernières semaines au moment de quitter Quotidien.

Un tweet malheureux pendant le déplacement d'Emmanuel Macron au Burkina Faso qui lui a valu un torrent de critiques ; un portrait assassin de Libération… L'ancien journaliste de Quotidien, sur TMC, Hugo Clément ne laisse pas indifférent. Invité ce mercredi de M comme Maïtena, il est revenu sur la virulence de la critique à son endroit. S'il a fait preuve d'arrogance au moment de quitter la télévision pour Konbini, site d'actualité à destination des millenials? "Non, je ne pense pas, répond-t-il.

"L'info sur le web ce n'est pas mieux que les journaux radio, les JT de 20h… C'est juste différent et ça s'adresse à une cible différente. La diversité de l'offre dans les médias, je trouve ça bien. On défend quelque chose qui s'adresse à une génération en particulier, ça ne veut pas dire que ce qui se fait ailleurs est nul. Je viens de la télé, un média traditionnel, je serais gonflé de cracher dans la soupe."

"Je suis plus libre"

Ce qui ne l'empêche pas de se différencier. "Je suis jeune et avec Martin Weill (grand reporter à Quotidien) on fait un journalisme un peu nouveau". Hugo Clément qui se félicite de son choix d'avoir rejoint Konbini News.

"On est une super équipe. La moyenne d'âge est entre 20 et 30 ans. C'est un atout, c'est une manière de voir l'actu et une manière de s'intéresser aux sujets qui est très générationnelle. On peut avoir plus de 40 ans et travailler à Konbini News. Bon, ce n'est pas le cas aujourd'hui…", sourit le journaliste.

"Editorialement, je n'ai jamais ressenti de censure dans aucun média où j'ai travaillé. Mais en terme de format, je suis dans le format le plus libre que je n'ai jamais connu parce qu'il n'y a pas de contrainte de durée ni d'heure de diffusion. Il n'y a pas de contrainte sur le Web", se félicite Hugo Clément.

P. Gril avec Maïtena Biraben