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Interdiction de la fessée: Emmanuelle Ménard dénonce un texte "intrusif" pour la vie privée

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La députée a été la seule à voté contre l'inscription de l'interdiction de la fessée dans la loi. Sur 55 votants, 51 ont voté pour et trois se sont abstenus.

C’est la seule. La seule à avoir voté contre l’inscription de l’interdiction de la fessée et des violences éducatives dans la loi. Emmanuelle Ménard, députée de l’Hérault n’est pas allé en faveur de cette interdiction de la fessée. 

Sur les quelque 55 votants trois se sont abstenus, les autres ont voté pour. "Interdire les violences physiques ou psychologiques contre les enfants, tout le monde est d’accord, le problème, c’est ce que recouvre cette notion. Ça recouvre aussi les humiliations, le fait de hausser le ton, le fait de donner une fessée, une petite tape sur la main ou sur la couche… Quand on parle d’humiliation, quand on dit à un enfant, va au coin réfléchir cinq minutes, pour certains enfants ça peut être perçu comme une humiliation alors que pas du tout ", explique la députée non-inscrite. 

Elle dénonce un texte qui "confond tout" et qui est intrusif par rapport à la vie privée des gens. "Les violences physiques sont déjà interdites, elles sont déjà pénalement réprimées. La, on veut expliquer aux gens ce qu’ils ont le droit de faire ou ne pas faire", explique-t-elle. 

M comme Maïtena (Avec G.D)