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Écoles: la fin du masque prévue aussi pour le 14 mars

A la suite des annonces de Jean Castex, sur la fin du masque dans tous les lieux sauf les transports, le ministère de l’Éducation nationale confirme que le port du masque sera aussi levé à l’école le 14 mars.

Le masque ne sera plus obligatoire dans les classes pour les élèves et enseignants à partir du 14 mars, après les annonces du Premier ministre sur la levée du masque et du pass vaccinal, a annoncé le ministère de l'Education nationale, ce jeudi.

Alors que Jean Castex a annoncé jeudi la "fin du port du masque obligatoire dans tous les lieux" où il est encore appliqué, sauf les transports, "la déclinaison de ces mesures en milieu scolaire est la levée de l'obligation" en intérieur "pour tous les élèves et les personnels des premier et second degrés", a précisé le ministère de l'Education.

D’autres précisions attendues la semaine prochaine

"Ce cadre général appellera bien sûr des précisions quant à sa mise en application dans l'espace scolaire" pour les écoles, collèges et lycées, a-t-il ajouté.

Alors qu'un premier allégement du protocole est en cours de déploiement au retour des vacances scolaires des différentes zones, le ministère a précisé que les autres évolutions possibles (passage au niveau 1 de protocole sanitaire, brassage des élèves, pratique du sport, marche à suivre en cas d'élève positif au Covid...), seraient étudiées lors d'une réunion sanitaire mercredi entre syndicats enseignants et ministères de la Santé et de l'Education.

Une annonce accueillie favorablement mais avec prudence

Ces annonces ont été accueillies plutôt favorablement mais avec prudence par les syndicats enseignants.

Pour Stéphane Crochet du SE-Unsa, "c'est une bonne nouvelle, qui a besoin d'être travaillée dans les détails". "On souhaite quand même savoir ce qu'on fait du port du masque si on a des cas positifs qui apparaissent, ou ce qu'on fait pour la pratique du sport en intérieur", a-t-il pointé.

"Ce qui nous étonne, c'est sur la méthode", a réagi Guislaine David, la secrétaire générale du SNUipp, premier syndicat du primaire, regrettant que les syndicats soient "mis au pied du mur". "On se pose plein de questions", a-t-elle ajouté. "On a tous hâte d'enlever le masque", mais "on peut être inquiet de ce qui se passera".

La rédaction avec AFP