RMC

Grève: "On a les syndicats que le monde entier ne nous envie pas"

-

- - -

Dans les Grandes Gueules, Gilles-William Goldnadel considère que "manifester dans la rue est un progrès démocratique formidable".

Alors que la France est en partie paralysée par la grève contre la réforme des retraites, la Grande Gueule Gilles-William Goldnadel fait "une énorme différence entre la manifestation dans la rue et la grève du service public. Je ne trouve pas que manifester dans la rue est un progrès démocratique formidable".

"Ce n’est pas la surprise du jour que ce gouvernement veuille réformer les retraites"

"Je ne serai jamais dans l’exaltation du fait d’occuper la rue, de cette façon de procéder par rapport à des gens qui ont été élus au suffrage universel. Ce n’est pas la surprise du jour que ce gouvernement veuille réformer les retraites".

L’avocat pense qu’il y a "une sorte de perversion intellectuelle de dire qu’on va descendre dans la rue parce que c’est vague. Si Macron avait donné une réforme des retraites, clés en main, on aurait dit 'quelle formidable arrogance'".

"On est le seul pays au monde où il n’y a pas de service minimum"

"Les manifestations sont légales, poursuit-il, mais là où je ne m’habitue pas, c’est au sujet des transports publics qui est le levier principal de syndicats que le monde entier ne nous envie pas et qui utilisent cette manière pour bloquer. On est le seul pays au monde où il n’y a pas de service minimum. Je considère que c’est une atteinte immense au droit des gens".

"Pour moi, le principal blocage, ce n’est pas celui de monsieur Martinez et de ses sbires, c’est le blocage intellectuel de nombreux français qui acceptent cette situation que je n’accepte pas".

Les Grandes Gueules (avec Maxime Trouleau)