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Covid-19: pourquoi la campagne de vaccination va s'accélérer en France ce lundi

Face à une situation épidémique fragile, avec une pression hospitalière qui se maintient à un niveau élevé, la vaccination reste toujours l'espoir de sortir d'une crise qui a fait plus de 81.000 morts en France.

Près de 2.254.688 personnes ont reçu une première injection de vaccin soit environ 3,4% de la population totale en France. Mais seulement 647.173 personnes ont reçu les deux doses. Les autorités veulent à tout prix accélérer le rythme de la vaccination. Plus d’un million de rendez-vous s'ouvrent partout en France, en ce début de semaine, selon le ministère de la Santé.

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Mais il reste une condition: que les vaccins arrivent comme prévu, sans retard. Le rythme actuel est dicté par l'offre et non pas par la demande. Et cette offre devrait augmenter dès cette semaine.

Marseille et sa région attendent 55.000 doses hebdomadaires, jusqu'à la mi-mars. De quoi libérer des créneaux dans les centres de vaccination du sud. En Pays de la Loire, l’Agence régionale de santé annonçait 50.000 nouveaux rendez-vous vendredi dernier. Mais dimanche soir, aucun centre de vaccination de la région ne proposait de créneaux en ligne.

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130.000 nouveaux rendez-vous en Occitanie

À Saint-Quentin-en-Yvelines, il est possible de prendre rendez-vous dès ce lundi matin par téléphone. Les injections commenceront demain au palais des sports. 250 vaccins sont disponibles, de quoi tenir une semaine environ.

Enfin, en Occitanie, ce sont 130.000 nouveaux rendez-vous qui devraient s’ouvrir d’ici la fin du mois. Il reste néanmoins quelques places à Sète, Tarbes ou Figeac cette semaine. Tous ces nouveaux rendez-vous seront proposés par les ARS si l’approvisionnement en vaccin n’est pas une nouvelle fois perturbé.

Benjamin Pelsy avec Guillaume Descours