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Restrictions sanitaires, SNCF, bilan d'Emmanuel Macron... ce qu'il faut retenir de l'interview de Gabriel Attal

Le porte-parole du gouvernement a notamment détaillé le plan de l'exécutif pour ralentir la propagation du variant Omicron en France.

Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, était face à Jean-Jacques Bourdin, sur RMC et BFMTV. Parmi les sujets abordés, il a notamment confirmé que de nouveaux contrôles aux frontières vont être mis en place pour ralentir la propagation du variant Omicron dans le pays. Des contrôles notamment renforcés avec le Royaume-Uni.

Renforcement des contrôles à la frontière avec le Royaume-Uni

"Notre logique, c’est de retarder le développement du variant Omicron et d'en profiter pour accélérer très fortement notre campagne de vaccination. Pour ça, on doit renforcer nos contrôles aux frontières. On va mettre en place un contrôle en frontière avec le Royaume-Uni encore plus drastique que celui qui existe aujourd’hui. On va réduire la validité du test nécessaire pour venir en France. C’était 48h jusqu’à maintenant, ça va passer à 24h. On va limiter les motifs qui permettent de venir en France. Tout ce qui est tourisme ou déplacement professionnel pour quelqu’un qui n’a pas la nationalité française ou européenne résidant en France sera limité. Elles devront s’isoler pendant sept jours, contrôlées par les forces de sécurité. L’isolement pourra être levé au bout de 48h si un test négatif est fait en France. C’est le cadre qui va être mis en place", a indiqué Gabriel Attal. 

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Nouvelle grève à la SNCF avant les vacances de Noël

"La SNCF a fait des propositions aux cheminots. Des primes de 300 à 600 euros ont été proposées. La grève a été maintenue. Je le regrette. Tous les Français qui nous écoutent et qui sont concernés, attendent de pouvoir souffler un peu, retrouver leurs familles à l’occasion des fêtes. J’espère que d’ici à l’entrée en vigueur de la grève qui a été annoncée, ceux qui l’ont organisée retrouveront une responsabilité, et même forme de décence et qu’ils accepteront les propositions de la SNCF. Ce sont les Français qui seraient victimes de la situation", a-t-il affirmé.

Interview d'Emmanuel Macron à TF1

"Le président a voulu se faire comprendre de ceux qui se posaient des questions. C’était un exercice important. Il a permis d’avoir un regard lucide sur son quinquennat. De dire ce qui a été fait, ce qui n’a pas pu être fait. On a vécu un certain nombre de crises qui ne nous ont pas permis d’aller au bout sur un certain nombre de chantiers, la réforme des retraites par exemple. Moi je souhaite qu’il soit candidat parce que j’estime que l’action qui est menée depuis le début de ce quinquennat est utile pour le pays et j’estime qu’il serait utile pour le pays qu’elle se poursuive et qu’on aille au bout d’un certain nombre de chantiers. Ce n’est pas un avantage de ne pas être en campagne. On ne peut par exemple pas répondre aux attaques de l’opposition en tout point. Et par ailleurs pourquoi on n’est pas en campagne, parce qu’on est amené à prendre des décisions difficiles", appuie-t-il.

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Guillaume Descours