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Coup de gueule dans les Grandes Gueules: "Je n’ai pas honte de dire qu’un Guantanamo en France pour les détenus radicalisés ne me dérange pas du tout"

Johnny Blanc estime que les détenus radicalisés sont hors de la société. Pour lui, la dé-radicalisation est une illusion.

Les unités pour les détenus radicalisés en prison ont été créées pour tenter d’isoler ces détenus dangereux qui, quelques fois, parviennent à embrigader d’autres personnes avec des discours radicaux. Pourtant, la question de la gestion de ces unités et de ces détenus se pose. 

Force est de constater que la dé-radicalisation ne fonctionne pas ou peu. En effet, depuis plusieurs années, plusieurs agressions contre des surveillants pénitentiaires ont été perpétrées par ce type de détenus. 

Pour Johnny Blanc, ce sont des êtres perdus et il affirme ne pas croire en la dé-radicalisation.

"Le mec qui part dans cette dérive, c’est une dérive mentale. Ça ne se soignera pas. Donc tu peux le mettre au trou pendant 20 ans, tu vas le ressortir, il sera toujours radicalisé", explique-t-il. 

Créer un "Guantanamo en France"

Le chroniqueur des Grandes Gueules va même plus loin. Pour lui, il faut créer un endroit pour regrouper ces détenus radicalisés et les y laisser entre eux.

"Je n’ai pas honte de dire à ce micro qu’un Guantanamo en France pour ce genre d’individu ne me dérange pas du tout. Ces gens-là qui entrent dans une salle de concert pour tuer des gosses, tes frères, tes sœurs, je m’en fous de leur condition de vie. Il faut arrêter de s’apitoyer sur des personnes qui sont complètement sortis de la société. Ce sont des débris, il n’y a rien à en faire", conclue-t-il. 

Guillaume Descours