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Dans Top Chef, "il y a cette recherche absolue de l’excellence, c’est une pression dingue"

Stéphane Rotenberg, l’animateur de Top Chef, reconnaît que la pression en cuisine est parfois très forte. L'animateur de l'émission de M6 était l'invité des Grandes Gueules lundi.

Stéphane Rotenberg anime Top Chef depuis huit ans. Et cette année, l’émission culinaire a basculé le mercredi soir, alors que les chefs commandent leur propre brigade. Comme dans la cuisine d’un grand restaurant, l’ambiance est parfois électrique. "Ce n’est pas faux, et c’est vrai qu’il y a un grand débat là-dessus. Il y a un vrai changement dans le comportement des chefs vis-à-vis de leur brigade. Avant c’était très, très dur. Aujourd’hui, les sous-chefs ou les chefs de partie, n’aiment plus trop se faire appeler par des noms d’oiseaux. C’est moins accepté. Mais il y a cette recherche absolue de l’excellence. Il n’y a pas longtemps, il y a eu les Michelin: c’est une pression dingue. Je reconnais qu’il y a une pression, et que cette pression ils la mettent sur leurs gars", explique l’animateur de M6.

Ce constat est aussi valable pour Top Chef. Cette saison, "il y a trois chefs de brigade: Hélène Darroze, Michel Sarran et Philippe Etchebest. Et on voit bien qu’ils ne sont pas pareil", assure Stéphane Rotenberg. "Hélène Darroze est plus ronde. Philippe Etchebest, ça tape un peu plus. Et à l’arrivée pour des résultats assez proches. A un moment, on le verra dans l’émission, on va s’amuser à changer les brigades. A mettre des candidats chez les uns et chez les autres. Et parfois certains chefs obtiennent mieux des candidats, ou plus. Ça dépend des personnalités. Certains ont besoin de chefs un peu costauds".

Les GG (avec A.M.)