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Documentaire choc sur Michael Jackson: "Très dur à regarder, c'est sordide" confient les "Grandes Gueules" de RMC

La GG Jacques Maillot a été très marquée par le documentaire dévoilant le témoignage de deux potentielles victimes de pédophilie de la part de Michael Jackson.

Le documentaire "Leaving Neverland" qui a relancé début mars les accusations de pédophilie à l'encontre de Michael Jackson sera diffusé jeudi soir sur M6 et a marqué Les Grandes Gueules qui ont évoqué le sujet ce jeudi.

Ce documentaire en deux parties a suscité de nombreuses réactions dans le monde depuis sa diffusion au festival de Sundance, en janvier, puis les 3 et 4 mars sur la chaîne américaine HBO. Il est centré sur James Safechuck, aujourd'hui âgé de 41 ans, et Wade Robson, 36 ans, qui racontent comment le chanteur les aurait violés de façon répétée, lorsqu'ils étaient enfants.

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"C’est très compliqué, le récit des victimes a l’air tellement vrai"

Joëlle Dago-Serry, chargée de clientèle dans le social et fan du Roi de la pop explique qu'elle est face à un dilemme après ces nouveaux témoignages extrêmement troublants.

"Là ça m’a touché, je me suis retrouvé devant un dilemme car j’ai transmis mon amour de Michael Jackson à ma fille. Elle fait ses chorégraphies elle regarde ses vidéos… C’est très compliqué, le récit des victimes a l’air tellement vrai. Le fait qu’un homme veuille être autant entouré d’enfants..." 

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"Honnêtement je n’en pouvais plus, je n’ai pas pu regarder jusqu’au bout"

Le fondateur de l'agence de voyages Nouvelles Frontières a également été très touché au point qu'il n'a même pas pu regarder l'émission jusqu'à son terme. "C'est un documentaire très dur à regarder, sordide. Honnêtement je n’en pouvais plus, je n’ai pas pu regarder jusqu’au bout." 

Si un auditeur également fan de Michael Jackson rappelle qu'il avait gagné ses procès et qu'il y avait énormément de faux témoignages à son encontre, l'étudiant Maxime Lledo souligne quant à lui qu’il faut distinguer l’homme du personnage artistique en citant les exemples de Louis-Ferdinand Céline. Il il adore certaines oeuvres malgré son antisémitisme et Claude François dont “on savait qu’il était odieux et battait ses clodettes”.

James Abbott