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"Napoléon, c'est une galaxie": le collectionneur Pierre-Jean Chalençon présente ses reliques de l'empereur dans les Grandes Gueules

Grand admirateur de Napoléon Bonaparte, il tente au fil des années de rassembler des objets ayant appartenu à l'empereur.

On pourrait presque croire qu’il lui voue un culte. Le collectionneur Pierre-Jean Chalençon est venu ce mercredi dans le Grand Oral des Grandes Gueules à l’occasion des 200 ans de la mort de Napoléon Bonaparte.

En effet, celui qui est une des têtes d’affiches de l’émission Affaires Conclues, collectionne depuis des années des pièces ayant appartenu ou ayant été portées par Napoléon. Il a notamment présenté aux Grandes Gueules un testament de l'empereur ainsi que la bague du sacre de Napoléon qui porte lui-même au doigt.

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“Napoléon, c’est une galaxie. Napoléon, c’est 98,8% de choses extraordinaires et comme tout homme, parce que c’est un homme, ce n'est pas Jésus, il a fait des bêtises. Une bêtise qu’il a reconnu à la fin de sa vie et qu’il a faite à cause d’une femme qui s’appelle Joséphine. C’est sa mère qui lui disait, demande à ton mari de rétablir l’esclavage en Martinique”, explique-t-il.

Il estime d’ailleurs que c’est le principal défaut de Napoléon, c’est qu’il est très fort vis-à-vis des hommes, mais faible au niveau de sa vie privée.

Une commémoration, pas une célébration

Alors que la polémique existe cette année autour de ces commémorations des 200 ans de la mort de Napoléon Bonaparte, Pierre-Jean Chalençon se félicite lui de ces commémorations.

“Je rends hommage à Emmanuel Macron parce qu'il est très courageux parce que depuis un certain nombre de temps, on ne commémorait plus les dates de Napoléon. Par exemple, Chirac n’a pas commémoré Austerlitz, alors qu’il a commémoré Trafalgar”, indique-t-il.

Emmanuel Macron déposera mercredi après-midi une gerbe au pied de son tombeau, sous la majestueuse coupole des Invalides. Juste avant, le chef de l'Etat prononcera un discours à l'Institut de France pour "regarder en face" cet "être complexe" qu'était Napoléon, en n'étant "ni dans l'hagiographie, ni dans le déni, ni dans la repentance", indique l'Elysée.

Guillaume Descours