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Besançon: un adolescent de 15 ans tué par balle, l’auteur des tirs en fuite

Un adolescent de 15 ans avait déjà été tué en septembre dans ce même quartier de Planoise, à Besançon (image d'illustration).

Un adolescent de 15 ans avait déjà été tué en septembre dans ce même quartier de Planoise, à Besançon (image d'illustration). - Mehdi Fedouach - AFP

Nouveau drame à Besançon. Un adolescent de 15 ans a succombé à des tirs mortels dans le quartier de Planoise, samedi soir. Un autre jeune homme de 15 ans avait déjà été tué en septembre dans ce même quartier.

Un adolescent de 15 ans est décédé samedi soir, après s'être fait tirer dessus dans la journée, pour une raison encore inconnue, dans le quartier de Planoise à Besançon, théâtre fréquent de violences, a-t-on appris dimanche auprès du parquet. "Il a reçu une balle dans le thorax (...) et a succombé à ses blessures dans la nuit" à l'hôpital, a indiqué à l'AFP le parquet de Besançon.

La police judiciaire a été saisie de l'enquête avec la sûreté départementale. "L'auteur des tirs est en fuite", a indiqué une source policière, précisant que les faits s'étaient déroulés samedi "vers 13h30".

Selon le journal régional L'Est Républicain, la victime et un autre adolescent s'amusaient à tourner des vidéos dans le parking souterrain d'une résidence quand ils se sont fait tirer dessus. Cet autre jeune homme qui l'accompagnait a pu prendre la fuite sans être blessé.

Un autre adolescent tué en septembre dernier

"L'enquête des polices, je l'espère, permettra de retrouver les auteurs de ces tirs rapidement", a réagi sur Twitter, la maire écologiste de Besançon Anne Vignot.

Des tirs avaient déjà retenti vendredi à Planoise, "sur un point de deal", blessant un mineur à la cuisse, mais aucun lien n'est pour l'heure établi avec les tirs de samedi, selon le parquet.

Début septembre, un autre adolescent de 15 ans était déjà décédé après une blessure par balle dans ce même quartier du sud-ouest de Besançon, théâtre aussi en 2019 et 2020 de violents affrontements entre bandes rivales sur fond de trafic de stupéfiants.

A.L. avec AFP