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Quatre personnes soupçonnées d'avoir détruit une antenne 5G mises en examen

A Toulouse, quatre personnes ont été mises en examen vendredi pour avoir détruit une antenne 5G au printemps dernier. Une minutieuse enquête de la gendarmerie a permis de retrouver la trace de ces suspects, parmi lesquels une majorité de femmes.

Alors que les actes de vandalisme se sont multipliés contre les antennes relais, des suspects viennent d’être mis en cause par la justice. Ils ont pour la plupart une trentaine d’années et font partie de la "mouvance contestataire multiforme": gilets jaunes, anti-vaccins, anti-pass sanitaire. Trois femmes et un homme ont été interrogés par les gendarmes pendant 96 heures, à l’issue d’une minutieuse enquête pour les retrouver.

"Le Peuple"

C’est à partir d’une voiture filmée par une caméra de vidéosurveillance que les enquêteurs ont de fil en aiguille identifié les suspects. Ces activistes sont soupçonnés d’avoir détruit par incendie une antenne 5G le 30 mars dernier à Carbonne, au sud de Toulouse. Ils auraient également mis le feu à des radars automatiques. À chaque fois, une même signature: "Le Peuple" inscrit sur le sol.

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En garde à vue, les suspects ont notamment reconnu avoir participé à la destruction de l’antenne 5G. Présentés à un juge d’instruction de Toulouse, ils ont été tous les quatre mis en examen, vendredi, et laissés libres, sous contrôle judiciaire, en attendant leur futur procès.

Guillaume Biet