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"Ils doivent être révoqués": sur RMC, Jean-Christophe Lagarde dénonce une "faute gravissime" de la part des professeurs grévistes

Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI était l’invité de la matinale de Jean-Jacques Bourdin ce vendredi 5 juillet. En réaction à cette édition du baccalauréat particulièrement perturbée, il demande des sanctions sévères à l’égard des professeurs grévistes.

"Un fonctionnaire ne peut pas décider d’imposer sa loi par des moyens totalement illégitimes": les professeurs en grève en pleine correction des épreuves du bac doivent écoper de "sanctions" allant au-delà de la retenue sur salaire, estime le président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde.

"Le droit de grève ce n’est pas le droit de prise d’otage"

Ce jeudi, à la veille de la publication des résultats du bac, Jean-Michel Blanquer indiquait que "700 correcteurs" grévistes retenaient encore "30.000 copies" d’examen. Une situation inadmissible pour Jean-Christophe Lagarde.

"Le droit de grève ce n’est pas le droit de prise d’otage. Ce n’est pas, prendre en otage 30.000 copies, 30.000 enfants, 30.000 familles, qui pour certaines, sont en train de se demander s’ils ont ou pas le bac".

"C’est une faute gravissime"

La mise en place de sanctions est donc indispensable pour le président de l'UDI, qui devraient aller "jusqu'à la radiation".

"C’est 770 personnes qui sont payées par nos impôts, qui devraient être dirigées par nos élus et qui décident qu’ils se dirigent eux-mêmes. Quand on refuse de servir la République, l’Etat et de respecter son rôle de fonctionnaire, ils doivent être révoqués. C’est une faute gravissime".
Bourdin Direct (avec Caroline Petit)