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La société Open Energie accusée de pratiques commerciales trompeuses

INFO RMC. L'entreprise Open Energie est accusée par plus de 200 victimes de pratique commerciale trompeuse. La société est convoquée devant le tribunal correctionnel de Paris en février prochain. Le patron de la société risque jusqu'à deux ans de prison et 300.000 euros d'amende.

La société Open Energie, leader dans le secteur de la transition écologique, est convoquée devant le tribunal correctionnel de Paris pour pratiques commerciales trompeuses, selon les informations de RMC.

Plus de 200 victimes ont porté plainte contre Open Energie entre octobre 2017 et février 2022. Toutes avaient fait appel à l’entreprise pour des travaux de rénovation énergétique, en particulier l’installation de panneaux solaires.

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Une audience en février

Les plaignants reprochent à Open Energie d’avoir surestimé leur production d’électricité, d’avoir menacé de prélever de l’argent malgré leur demande de rétraction, ou encore d’avoir subi des pressions pour signer le contrat de vente. L’entreprise est également poursuivie pour avoir produit de fausses autorisations de chantier.

S’il est reconnu coupable, le dirigeant d’Open Energie risque jusqu’à deux ans de prison et 300.000 euros d’amende. Lui dit être victime de son succès dans un marché en pleine expansion. “Nous gagnons 60% de nos procès”, nous a-t-il expliqué. Il assure donc être serein face à cette nouvelle affaire. Une audience est prévue en février prochain.

-Droit de réponse d'Open Energie:
"La société OPEN ENERGIE présente ses excuses au sujet du dossier de Monsieur Emmanuel ... et procède à l’annulation de son dossier auprès de la banque impliquant remboursement par l’entreprise et une désinstallation des matériels.

OPEN ENERGIE ne saurait néanmoins accepter l’amalgame avec la citation au pénal devant le Tribunal de Paris puisque les faits ne sont absolument pas similaires au reportage de RMC annonçant que 200 plaintes similaires ont été déposées au Parquet. Or les faits reprochés par le Parquet portent principalement sur le point de départ du délai de rétractation. Par conséquent, sans aucun lien avec le reportage ESTELLE MIDI qui porte sur une pose de panneaux solaires dont refus suite à avis des bâtiments de France."

-La rédaction de RMC maintient l'intégralité de ses informations

GDe. avec A.R.