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Jean-Marie Bigard vise les 500 signatures pour la présidentielle et lance un appel aux maires

L'humoriste a lancé un appel aux maires de France pour qu'ils lui donnent leur parrainage en vue d'une candidature à l'élection présidentielle 2022.

Il souffle le chaud et le froid sur une éventuelle candidature, et parvient à faire parler de lui de la sorte. L'humoriste Jean-Marie Bigard a de nouveau mis une pièce dans la machine de l'élection présidentielle cette semaine en annonçant dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux qu'il partait à la conquête des 500 signatures. 

Il appelle les maires à lui offrir leur parrainage pour présenter officiellement une candidature. "J'en ai déjà quelques unes, quelques maires m'ont dit qu'ils étaient OK. Quel kif ce serait d'avoir les 500 signatures avant tout le monde", explique-t-il.

"Je laisse chauffer la cocotte-minute à feu doux"

L'humoriste, qui soutient activement les "gilets jaunes", se sent porté par un sondage de l'Ifop qui montrait en juin que 13% des électeurs seraient prêts à voter pour lui s'il se présentait.

"Je laisse chauffer la cocotte-minute à feu doux", nous disait-il sur RMC en juin dernier. "Plus ça vient et plus je me dis qu’il y a tellement une belle bande de tocards en face de moi que je crois que je peux encore avancer un petit peu"

L'avis des GG: "C'est sérieux ce qu'il y a derrière ça. Ca dit quelque chose de l'exaspération globale"

Johnny Blanc (fromager): "Quand je vois l'état du pays... Est-ce qu'on a besoin de plus de bordel encore ? C'est de l'irresponsabilité totale. Il dit lui-même qu'il n'y connaît rien. A un moment: stop ! Ca ne sert à rien. Il ne faut plus être surpris que tout devienne de la rigolade dans ce pays. On a besoin de tout sauf quelqu'un qui vient foutre le bordel. Tout est tourné en dérision, ça me fatigue."

Fatima Aït-Bounoua (prof de français en reconversion): "Il arrive pour foutre le bordel. Il peut les avoir car il ne se présente pas comme l'homme providentielle il se présente comme l'homme qui va fédérer tous les ras-le-bol. C'est sérieux ce qu'il y a derrière ça. On arrive à un moment où on est tellement désespéré qu'on en rit. Ca dit quelque chose de là où on en est et de l'exaspération globale. Je suis sur qu'en 2022 on aura plusieurs personnes comme ça. Il y a une place à prendre pour fédérer l'exaspération."

Maxime Lledo (étudiant): "J'ai toujours pensé que les blagues les plus courtes étaient les meilleures. Je pense que celle-ci doit s'arrêter rapidement."

J.A.